NEB
Autant le dire franchement, les 80 premières pages m’ont tenue en haleine. Enfin un roman qui bouscule les codes et parle sans détour d’un problème de société : l’abus des écrans, la surabondance des réseaux sociaux et leurs conséquences dans la vie réelle.
Dans ce récit, on y suit la vie d’Alex où solitude, frustration, fragilités et phobies s’entremêlent. Ce personnage principal trouve refuge dans un jeu, le NEB ; il y gravit les échelons du succès. Le lecteur suit ses exploits avec passion et se laisse submerger par les émotions.
La première partie du roman est donc une réussite. La suite m’a fort déçue. Je pense que ça coïncide avec le passage des écrans à la « vraie vie », au moment où Alex rencontre les hackers du jeu. Sans entrer dans les détails, j’ai trouvé la seconde partie très « bavarde ». L’auteur y fait référence à un autre roman que je n’ai pas lu (« La pyramide des besoins humains »). C’est à ce moment-là que l’auteur a perdu toute mon attention. J’ai littéralement eu l’impression d’être à côté de mes pompes.
Ceci dit, j’ai apprécié l’épilogue.
En conclusion, c’est un roman actuel, très attirant au niveau graphique, qui aborde une thématique intéressante, avec une belle philosophie mais qui ne m’a pas convaincue à 100 %.
À chacun de se forger sa propre opinion en entrant dans le monde d’Alex… Le NEB.
Clara lit Proust
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